Je l’aime à mourir

Le tube de Francis Cabrel fait craquer les filles. Dans une expérience menée par des chercheurs de l’université de Bretagne-sud, 52 % des femmes ont donné leur numéro de téléphone après avoir entendu cette chanson de Cabrel, contre 28 % lorsque qu’elles écoutaient une chanson outre de Vincent Delerm comme l’heure du thé.

Les jaloux, accro à l’amour

Lors d’un baiser ou de relations sexuelles, le cerveau déclenche la production d’une hormone : l’ocytocine. Surnommé l’hormone de l’amour, elle serait le ciment hormonal du couple. Mais selon une étude de l’université de Haïfa, en Israël, il gouvernerait aussi les s les comportements antisociaux comme l’envie et la jalousie.

C’est désormais sur Internet que les plans de bataille amoureuse s’élabore : 50 % de célibataires (et pas mal infidèles !) ferait l’expérience des sites de rencontres et ils auraient une chance sur cinq d’y trouver l’âme sœur. Nous avons testé pour vous les nouveaux sites par affinité qui prône sur mesure : partisans de droite ou de gauche, amateurs de vin ou de bonne cher, mordu de cinéma ou de… etc. Faut-il forcément se ressembler pour s’assemblée ? Heureusement non !, Répond des psychologues dont le conseil est surtout ne pas oublier de vite passé du virtuel au réel. Car, en termes d’efficacité, finalement, la rencontre en chère et en os remporte encore tous les suffrages. Les rancards d’antan sont devenus des dates autour d’une visite de musée, d’une virée en char à voile ou d’en cours de cuisine, organisée par les nouveaux GO de l’amour. Ces derniers se sont engouffrés dans le seul secteur à ignorer la crise ? Futé, le business de l’amour n’oublie pas les couples. Pour se retrouver et mieux communiquer, on passe, encore, par les fourneaux, les cours de massage ou la lecture etc. cet été, dans le hamac, on savoure à des morceaux choisis sensuelle et des grands auteurs de la littérature classique.

 

Se rencontrer avec ou sans Internet

Pour aider les millions de célibataires à la recherche de la d’âme sœur, les business de l’amour rivalisent d’imagination. Leur mot d’ordre : passer du virtuel au réel.

Se connecter, créé son profil et attendre… 15 secondes. « Mois ces Dane0452, j’aimerais bien faire votre connaissance… » « Hello, ta 5 minutes pour discuter ? nicole69 ». Bienvenue sur Internet, le supermarché de la rencontre ? Meetic, le site numéro un dans le domaine, avance ses arguments : 42 millions de profils en Europe, des membres répartis dans 30.6.1662 villes en France (sur 36682). À l’origine de ce succès : le confort et la sécurité…. « On reste chez soi, sans être obligé de s’habiller ou de se maquiller, et on peut couper une conversation des qu’on le souhaite », décrit Jean-Claude Kaufmann, sociologue du CNRS. Lieu de résidence, photos et âges sont les critères les plus regardées. La panacée ? Pas vraiment, quand il s’agit de trouver quelqu’un qui partagent vos valeurs. Une nouvelle tendance a donc fait son apparition : la rencontre par affinités. Et ce n’est pas plus cher… au mois dans un premier temps. Après une période test, il faut souvent payant un forfait. Vous avez aimé le dernier film des frères Cohen ? Rendez-vous sur pointcommuns. Vous voter socialiste ? Alors, gauche-rencontre.com effet pour vous. Ces sites acquièrent la fonction d’un hypermarché. Il nous incite à nous présenter comme un produit et à rechercher un autre.

Pour le sociologue, la facilité de rencontre sur le net et relatifs. « On devient vite intimes, car on ne craint pas l’autre qui est à distance. Mais cette confiance virtuelle est problématique lorsqu’il faut passer à la rencontre réelle, quand on réalise tout ce qu’on a révélé à cet inconnu ! ». Beaucoup de personnes on l’illusion qu’elles peuvent rester telle qu’elle, sans rien changer, avec l’arrivée d’un autre dans leur vie. Or pour construire un couple, les identités des deux partenaires doivent évoluer ! La tentation est de retourner chercher un autre « produit » plus adaptée à soi, poursuit le spécialiste.

Les thés dansants ont fait place au cours de cuisine

La rencontre sur le net a le vent en poupe, mais elle est devancée par les soirées pour célibataires auxquelles font confiance 49 % d’entre eux (IFOP). « Notre clubs est un lieu d’échanges réels. Tout le contraire d’Internet, où le temps passé derrière son écran est du temps perdu pendant lequel on ne sort pas », affirme-t-on chez activ’& Compagnie. « Loin de l’anonymat du web, nous préférons rencontrer et sélectionné chaque membre. ». Un parti pris partagée par Cpournous, une autre agence pour célibataires. « Les personnes réunies par nos activités sont réellement disponibles, déjà ancré dans leur vie professionnelle, est issu de classe socioprofessionnelles proches », explique l’un des fondateurs. Chez ces nouveaux GO de l’amour, les thés dansants ont laissé la place à des cours de cuisine, des sorties en char à voile, des visites de musées… les sites de rencontres ont pas tardé à réagir. Meetic a ainsi lancé des soirées art-dating pendant la biennale de Lyon, et proposa ses membres de se retrouver au cœur des expos. Seul bémol dans tous ces événements : le manque… d’hommes. « Les femmes hausse plus. Que la rencontre marche ou pas, elles sortent. Les hommes, eux, ne quitte le net que lorsqu’ils sont sûrs de leur coup ! Malgré l’imagination de ces faiseurs de couple, 15 000 000 de français sont toujours célibataire à ! La faute peut-être… à leurs critères de recherche. D’après un sondage Parship, ils exigent la perfection de leurs partenaires : 93 % le veulent honnête, près de 90% fidèles et ouvert, pour 80% son humour est important, 77 % l’espère capable de compromis et 65 %, doté dans un physique attrayants. Autant dire mission impossible !

Selon Florence, coach chez Love Intelligence, pour faire une belle rencontre, il est impératif de se connaître soi-même… et de mettre en œuvre de cinq points clés : être authentique, questionné l’autre sur ses motivations dans la vie, créer de la complicité tout en entretenant une part de mystère, et arme redoutable de la séduction, amener l’autre à mieux se connaître. « Un partenaire est toujours sensible à quelqu’un qui fait résonner en lui des cordes insoupçonné. C’est une preuve qui sait écouter, assure la spécialiste.

Pour aborder la rencontre sereinement, il faut bien être dans sa tête mais aussi… dans son corps. Les cours de pol-danse explosent, il s’agit d’acrobaties sensuelles réalisées autour de barre de strip-tease. À Paris, l’école des filles de joie chamboule les rapports des femmes à leur corps avec son cours d’effeuillage burlesques. Grande, petites, mince ou ronde, toutes se retrouvent le samedi après-midi dans leurs plus beaux dessous, hissé sur des talons, faisant tomber, tout en se trémoussant, gants de soi et soutien-gorge. « L’idée est d’apprendre aux femmes à s’accepter telles quels sont… et à s’amuser aussi ! » et les hommes ? Eux aussi osent désormais sondés leur masculinité. Le temps d’un week-end, l’association des nouveaux guerriers les ans par trois stages au programme top secret, à base rites initiatiques dérivés de ce qui permettent aux garçons de passer à l’âge adulte dans certaines tribus… les femmes, sur Del emportèrent tell, n’ont qu’à bien se tenir.