Qu’attendez-vous de votre relation ?

Qui cherchez-vous, savez-vous vraiment quel genre de partenaire vous conviendra ? Pour en être sûr(e) essayer de répondre aux questions qui suivent, sans tricher, soyez honnête avec vous-même, cela vous aider à rester lucide dans votre démarche.

  • Cherchez-vous quelqu’un qui vous plaira au premier coup d’œil, sans que vous cherchiez à en savoir plus ? Ce n’est pas prudent de s’engager dans une relation que l’on souhaite durable sur un tel critère !
  • Cherchez-vous quelqu’un qui vous ressemble ? Ou quelqu’un de différent, donc complémentaire, et qui vous laisse assumer librement votre part de responsabilité dans la réussite de la relation ?
  • Quelqu’un qui vous « devine » avant même que vous n’ayez ouvert la bouche ? Quelqu’un qui vous « rassure » et vous « satisfait » ? Qu’en pensez-vous ?
  • Et vous, êtes-vous prêt(e) à tout faire pour rendre votre partenaire heureux(se) en oubliant même vos propres désirs ou besoins ? Si c’est le cas c’est une erreur, on peut rendre quelqu’un heureux sans pour autant s’oublier soi-même ! il est indispensable que chacun puisse conserver son identité propre, sa personnalité ; nul ne doit être clone de l’autre pour que le couple s’entende. Deux partenaires totalement identiques finiront par se lasser.
  • Avez-vous des idées bien arrêtées sur l’homme ou la femme idéal(e), ou, pensez-vous qu’il n’existe pas ?
  • Que pensez-vous des hommes en général : ils sont dégoûtants, infidèles, égoïstes, lâches, fainéants, incapables, impuissants, etc. ?
  • Que pensez-vous des femmes en général : elles sont énervantes, possessives, jalouses, paresseuses, dépensières, trop indépendantes, maniaques, exigeantes, etc. ?

Si vous avez de tels jugements vous aurez bien du mal à voir au-delà des apparences, laissez de côté « a priori » et apprenez à découvrir les éléments qui constituent un être dans son ensemble.

Que craignez-vous : avez-vous peur de l’intimité, de l’amour, car vous avez subi plusieurs échecs ? vous manquer alors de confiance en vous ou vous avez peur d’un autre ratage, alors vous adoptez un comportement qui détruit toutes vos chances d’établir une relation, même si vous ne supportez pas d’être seul(e).

Si vous avez peur de reproduire toujours le même scénario attendez encore un peu et reprenez confiance en vous avant de vous lancer dans une rencontre, sachez que, s’il y a des hommes peu intéressants ou des femmes vénales, il en est plein d’autres qui méritent le détour et même plus.

Pour avoir une idée précise du ou de la partenaire que vous recherchez, posez-vous aussi ces quelques questions et répondez-y franchement. Quels sont les critères les plus importants pour vous ? En voici quelques-uns que vous devez classer par ordre de préférence, et auxquels vous pouvez en ajouter d’autres, plus spécifiques, s’ils vous semblent cependant essentiels :

 

  • Le charme,
  • Le pouvoir de séduction,
  • L’intelligence,
  • La personnalité,
  • Le savoir-vivre,
  • L’honnêteté,
  • La fiabilité,
  • La franchise,
  • La tolérance,
  • Le naturel,
  • La gaité,
  • Le charisme,
  • L’humour,
  • La curiosité intellectuelle,
  • L’éducation,
  • La loyauté,
  • La fidélité,
  • La confiance,
  • La compréhension,
  • La gentillesse,
  • La joie de vivre,
  • L’entrain, etc.

 

Ensuite, à quoi accordez-vous de l’importance et qu’est-ce qui vous semble secondaire :

  • L’âge est-il important, une différence d’âge peut-elle vous rebuter, ses rides éventuelles risquent-elles de vous déplaire ?
  • Accordez-vous de l’importance à sa profession, à l’univers social dans lequel il ou elle évolue ?
  • À quel rang situez-vous la sexualité ? Une bonne entente sexuelle peut-être primordiale, encore faut-il avoir tous les deux les mêmes appétits…
  • Souhaitez-vous qu’il ou elle soit attaché(e) à la famille, aime les enfants, à quel plan situez-vous les relations familiales ?
  • Pourriez-vous vous entendre et vivre avec un partenaire de religion ou de culture différente ? Accepteriez-vous ses coutumes, lui imposeriez-vous les vôtres ou feriez-vous en sorte de respecter les croyances et traditions de chacun ?

Ceci fait, vous avez déjà une idée de celui ou celle que vous attendez. Des hommes et des femmes il y en a partout ! Dans la rue, les cafés, les lieux publics, chez vos amis, vos voisins, et même sur internet… mais êtes-vous prêt(e) à aimer sans vouloir imposer vos conditions ? Prêt(e) à accepter quelqu’un tel qu’il (elle) est sans chercher à savoir à tout pris s’il ou elle correspond à l’idée que vous vous faites de votre âme sœur ? La peur de vous tromper, de faire (peut-être à nouveau) un mauvais choix peut vous conduire à trop analyser, trop disséquer les caractéristiques d’une personne rencontrée et risquer ainsi de passer à côté d’une belle histoire…

Source : Trouver l’âme sœur, de Geneviève Madou. Ed. du Puits Fleuri

 

Pourquoi choisir un(e) étranger(e) ? Peut-être, tout simplement, pour relever le défi de la différence : Prendre un partenaire de nationalité, de culture ou de religion différente est, d’une certaine façon, un défi à son milieu social d’origine, le besoin de trancher le lien familial devenu trop pesant, parfois inconsciemment, et mettre de la distance entre le couple formé et les familles d’origine.

C’est aussi éprouver le besoin de construire un couple radicalement différent… même si l’adaptation à un nouveau mode de vie, avec les bouleversements que cela peut comporter ne se fait pas facilement. Il faut apprendre à vivre entre deux cultures et non pas imposer à l’un ou l’autre une culture dominante.

Être un(e) immigrant(e) nécessite de s’adapter au mode de vie du pays d’accueil et cela passe par de nombreux changements, surtout que dans certaines cultures les rôles masculin et féminin sont très nettement déterminés alors qu’en Occident ils sont moins bien marqués.

De nos jours, un mariage sur trois est mixte.

Selon les chiffres  du ministère de la Justice, sur 275000 mariages célébrés chaque année en France, environs 50000 sont mixtes et 45000 unions, mixtes pour la plupart, sont célébrées à l’étranger. Proportion qui ne cesse d’augmenter.

Les pays d’Europe de l’Est ont également le vent en poupe, car dans certaines régions il y a un homme pour six femmes !

Les femmes russes en particulier souffrent d’un état de célibat difficile à rompre et des écoles de séduction leur apprennent à draguer, séduire ou comprendre la psychologie masculine avant de se livrer à « la chasse à l’homme » de leur vie.

On comprend ici tout l’intérêt d’internet où nombre de sites vantent le charme des femmes slaves.

Source : Trouver l’âme sœur, de Geneviève Madou. Ed. du Puits Fleuri

 

Homme ou femme, à cinquante ans, on est débarrassé des contingences qui nous occupent tant quand on est plus jeune. Arrive enfin le bon moment pour profiter pleinement de la deuxième partie de la vie.

 

L'existence s'avère souvent moins simple qu'on imaginait, et la vie trouve toujours le moyen de nous sortir une carte improbable de son chapeau : divorce, maladie, décès, engueulade, tromperie... Un long fleuve tranquille ? Un torrent de montagne plutôt ! Mais en prenant de l'âge, on prend de la hauteur, on lustre sa carapace, et les coups qui semblaient pleuvoir finissent par glisser sans nous infliger les mêmes blessures.

Ainsi, ces drames qui nous faisaient hurler et prendre des cheveux blancs à 25, 35, 45 ans se transforment en incidents de parcours et rejoignent une longue série d'anecdotes qu'on oublie presque. Ce parcours nous transforme et nous procure une force intérieure précieuse.

 

Croire en soi

Il arrive qu'on se retrouve seul à plus de cinquante ans sans vraiment l'avoir décidé. On se retrouve alors bien démunie. On pense qu'il faut se reconstruire, on imagine que personne ne voudra de nous...

Et pourtant, tout est là : toute cette force puisée à la source des tracas nous rend insubmersibles et paisibles. Un ou une partenaire potentiel(le) peut capter cette sérénité et même convoiter.

Vous ne vous sentez plus dans le coup ? Vous êtes plus expérimenté et vous avez du vocabulaire. Vous ne vous sentez plus très svelte ? Vous savez mijoter de bons petits plats ? Vous voudriez trouver quelqu'un de jeune ? Cela tombe bien : les tempes grisonnantes sont à la mode chez les vingtenaires.

Bref, pas question de baisser les bras : on relève le menton et « en avant Guingamp ! »

 

La vie (re)commence à 50 ans

 

C'est plus facile qu'avant

L'autre bonne nouvelle, c'est que le monde a changé. Trouver quelqu'un pour batifoler ou pour quelque chose de plus sérieux n'a jamais été aussi simple. Les sites de rencontre fleurissent sur le web, et les applications pour smartphone ou tablette sont extrêmement performantes.

Et si vous ne faites pas trop confiance au monde virtuel, les soirées speed dating ne sont pas à négliger. Enfin, si vous vous sentez plutôt slow dating, les activités associatives vous donneront tout le loisir de converser entre personnes qui n'ont plus envie de se presser.

 

Une grosse confiance

À cinquante ans, on ne cherche plus comme à vingt ans (ou moins), car on sait qui on est (à peu près). Être plus sûr de soi est un atout dans le grand jeu de la rencontre, il faut en être conscient. Connaître ses propres

préférences permet aussi de faire moins d'erreurs et de prendre du recul. Une certaine aura émane de ceux qui ont déjà emprunté de nombreux chemins de traverse et qui ne se comparent même pas aux autres :

la confiance. La liberté d'être soi rayonne et séduit sans coup férir.

 

Faire flèche de tout bois

L'âge change vos inspirations : vous ne voulez probablement plus fonder une famille ni vous marier, ce qui vous rend plus disponible. L'âge augmente vos qualités relationnelles : vous savez mener une grosse explication à son terme sans vous arracher les cheveux. Et l'âge vous rend meilleur : plus tendre, plus attentionné. Enfin, le petit plus : vous êtes plus indépendant financièrement que jamais... Ce qui, avouons-le, règle quelques petits problèmes bien ennuyeux. Il ne reste plus qu'à vous lancer !

L'herbe est toujours plus verte

chez les autres, jusqu'à ce qu'on

découvre que c'est du gazon artificiel