Une belle cougar

Je m’appelle Xavier, j’ai 21 ans et voici l’aventure que j’ai eue avec Marci-Célile 57 ans. Juste après mes études, j’ai dû aller faire un stage de perfectionnement à Bruxelles. C’est Marie-Cécile qui m’a accueilli chez elle. C’était une amie de ma mère. Dès que j’ai débarqué chez elle, ça été l’amitié entre nous, puis nous avons beaucoup discuté, et ça été la passion. Le premier soir, au moment d’aller se coucher, elle m’a emmené jusqu’à la porte de sa chambre en me prenant par la main. Elle a posé ses doigts parfaitement manucurés sur mes épaules et m’a regardé comme une jeune fille qui n’oserait pas se lâcher, mais qui en avait bien envie, elle a baissé le regard. Elle a collé son pubis contre moi et m’a dit : « je t’ai mis dans la chambre juste a coté, si jamais tu as besoin de quelque chose, je suis la... »

Malgré son âge, sa silhouette fluette et bien proportionnée me faisait fantasmer. Il faut dire que vous mon jeune âge, à part mes longues séances de masturbation et quelques fellations avec mes copines, je ne savais pas grand-chose.

Je suis allé me coucher et j’ai collé mon oreille contre la cloison pour essayer d’entendre, mais en vain. J’avais hâte d’être au lendemain pour la revoir. Au petit déjeuner, devant mon café, je l’observais à la dérobée et je me suis aperçu qu’elle était encore très belle pour son âge. Elle me posait des questions du genre : « tu as une petite amie ? Tu es un grand jeune homme, tu dois plaire aux filles ? C’est bien dommage que je ne sois plus si jeune moi, tiens... » Cela a duré un moment. Chaque jour, ses tenues étaient de plus en plus provocantes. C’était comme si elle redevenait jeunette.

Un jour, sortant de la douche en serviette, elle m’a carrément montré ses seins en rougissant et m’a demandé si je les trouvais beaux. Ensuite, elle a fait tomber la serviette pour me montrer ses jolies fesses rebondissantes. Je n’osais rien tenter, j’étais trop timide. Elle s’est approchée et m’a caressé la nuque. La belle cougar ne demandait que ça. Je l’ai embrassé et elle a pris ma main pour la poser sur son sein. Son téton était déjà bien dur. Sa langue a fouillé ma bouche. J’ai attrapé son sexe poisseux à pleine main. Son regard, ses yeux bleus bien ouverts étaient ceux d’une femme en chaleur qui avait besoin d’amour féroce. Elle à juste dit : « Viens » et elle m’a emmené dans sa chambre.

Elle m’a déshabillé et en un rien de temps, elle s’activait sur moi. Sa chatte frottait ma queue dresser comme une fusée. D’une main sure, elle m’a guidé en elle. Amazone, belle et fière, elle s’exclamait : « ho oui, baise-moi, défonce-moi tout ce que tu veux ! ». J’étais raide comme un manche à pioche et, elle, c’était comme si elle voulait rattraper tout ce temps perdu ( son mari était décédé depuis plusieurs années). Elle voulait que je l’envahisse, que je la possède totalement. Elle voulait compenser pour toute les occasions perdues qu’elle avait dû avoir.

Nous étions littéralement collés par nos organes. Les cheveux du plaisir faisaient le travail à notre place, il suffisait de se laisser aller. Elle m’invitait de plus en plus profondément en elle. Sentant ma jouissance monter, elle a quand même fini par descendre du cheval à bascule pour venir dérober ma semence. Elle a précipité sa bouche sur ma queue au bord de l’explosion et elle m’a sucé en gorge profonde jusqu’à ce dont je jouisse. J’avais beaucoup de sperme à lui donner. Elle a tout englouti en plusieurs fois. C’était délicieux.

Notre idylle a duré tout le temps de mon stage, c’était une période si heureuse que j’étais bien triste de devoir retourner chez moi. Alors, depuis, je retourne régulièrement la voir et nous pensons même nous installer ensemble. Ma mère est au courant et pas choquée. J’ai hâte !

Envie de découvrir d'autres histoire. Commandez le livre 51 histoires érotiques inédite

Une récente étude américaine a révélé un nouveau syndrome : la dysfonction érectile provoquée par une consommation excessive de porno.

Faut-il s'en inquiéter ?
Une étude présentée a révélé des informations surprenantes. Deux études ont été menées en parallèle : l'une sur des femmes âgées de 20 à 40 ans, et l'autre sur 300 hommes de la même catégorie d'âge. Tous les sujets ou presque étaient mariés et hétérosexuels. L'étude sur les femmes a confirmé que celles-ci n'étaient pas de grandes adeptes du porno : environ 40% des femmes ont avoué en consommer, dont un quart à une fréquence inférieure à une fois par semaine.


Chez les hommes, les trois quarts ont indiqué regarder du porno au moins une fois par semaine et environ 20 % trois à quatre fois par semaine.

Et certains résultats, plus préoccupants, ont révélé des pratiques que l'on croyait réservées à une minorité de geeks de no-live japonais mal à l'aise avec la gent féminine : 3,4 % des hommes interrogés avouent préférer une masturbation solitaire devant une vidéo porno à un rapport sexuel avec une partenaire !

Même si le pourcentage est faible, il est tout de même surprenant, quand on sait que la population interrogée est âgée de 20 à 40 ans. Autre donnée importante : ces hommes regardent du porno au moins une fois par semaine ( et au moins trois fois par semaine pour 40 % d'entre eux).

Parmi ces consommateurs de X, une grande partie d'entre eux se plaignent de troubles de l'érection lors de leurs rapports sexuels. Étonnant, pour une population si jeune. Il fallait donc chercher ce qui pouvait expliquer l'augmentation (des dysfonctions érectiles) observée depuis quelques années dans ce groupe.

Nous pensons que la pornographie peut être l'explication. Une étude menée en 2015 au sein d'un groupe d'étudiants avait déjà montré que les non-consommateurs de porno ne souffraient pas de problème de libido.

Mais le risque de rencontrer des troubles du désir passait à 6% pour ceux qui en consommaient moins d'une fois par semaine, et à 16% pour ceux qui en regardaient plus d'une fois par semaine. On peut expliquer ces chiffres de la façon suivante : les gros consommateurs de X ont tendance à rechercher des stimulations toujours plus intenses.

Autrement dit, plus on regarde de porno, plus on cherche à se stimuler par des images toujours plus crues, et parfois extrêmes. C'est ce qu'a avancé une autre étude : les pratiques que monte le porno sont parfois tellement hard qu'elles rendent le sexe « vanille » ennuyeux, même s'il s'agit de sexe réel, avec un partenaire.

Le mécanisme de l'addiction entre en jeu. Le fonctionnement du cerveau est stimulé par des images pornographiques. On remarque une activation du circuit du plaisir. Notre cerveau adore le porno, et en demande toujours plus !

Le X sur internet offre la possibilité d'accéder gratuitement, en deux clics, à une infinité d'images pornographiques. Le circuit de la récompense se trouve donc hyperstimulé. La pornographie sur internet, en particulier, est un super stimulant de ce circuit de récompense, en raison probablement de la possibilité de trouver instantanément et de façon ininterrompue des images sexuellement toujours plus excitantes.


Mais d’autres mécanismes pourraient également entrer en jeu pour expliquer les troubles du désir et de l'érection. Le porno donne l'impression que le sexe est toujours lié à la performance. Et certains peuvent croire que le porno n'est que l'illustration de la sexualité réelle. En découle évidemment une angoisse qui nuit à l'érection.

En plus, il faut bien reconnaître qu'on ne regarde pas du X pour prendre des leçons de séduction, et que les rapports humains sont souvent très éloignés de la réalité. Pour ces hommes qui surconsomment du porno, la meilleure thérapie consiste à réapprendre les échanges intimes avec des partenaires réels, et de se sevrer (au moins temporairement) du porno.

Cette étude a été menée sur un échantillon limité et a une population particulière (en majoritaire des militaires). Néanmoins, d'autres mécanismes pourraient également intervenir, et les recherches doivent encore être poursuivies pour en apprendre davantage.

Le chiffre 1 est certainement le plus important dans la sexualité. Ben oui, il y a évidemment la première fois, mais aussi… le premier soir ! Et à la grande question « faut-il coucher le premier soir ? », il n’y a pas qu’une réponse…

Les vacances sont le grand moment des rencontres un peu furtives et intenses. Le genre de rencontres qui fait douter de tes grandes valeurs morales (du style « je couche pas comme ça » ou « je couche que quand y’a des sentiments »). Ça pose aussi la question de ce que tu recherches au juste comme relation (purement sexuelle ou plus évoluée) quand la température monte. Il arrive donc très souvent que les célibataires (ou infidèles) se demandent, complètement flippé(e)s, « vais-je coucher avec lui/elle tout de suite (et comment je me protège…) ? »

Premier élément de réponse : il faut déjà bien distinguer « le coup d’un soir » et « coucher le premier soir ». Le coup « d’un soir » est un plan purement sexuel sans lendemain quand coucher « le premier soir » est une approche un peu plus élaborée avec l’épineuse question du lendemain…

Coup d’un soir

C’est un coup juste pour un coup avec un mec/une nana que tu kiffes dans l’instant, mais avec qui tu n’envisages aucune suite. Cela implique d’être au clair avec certaines conditions :

  • ne s’attendre à rien,
  • être en accord à 100 % avec soi-même et ne pas se mentir : c’est du cul sans lendemain et vous signez pour ça ;
  • Être très franc(he) avec ton/ta partenaire pour éviter un gros clash et se quitter sans soucis… Après, il faut aussi y penser, c’est un peu comme au loto tes pas sûr(e) de taper le gros lot ! En fin de conte, ça implique d’être vraiment bien libéré(e) (est-ce ton cas ?), que l’autre soit OK et de ne rien attendre du lendemain pour que ça marche ! C’est animal en quelque sorte, et c’est sûrement ce qui fait que ça peut être très excitant ou que certain(e)s passent direct à l’acte… Si tu as le moindre doute, ne le fait pas ou tu risques de te traumatiser du sexe. Et préservatif oblige !

... n’est pas couché le premier soir !

Ça implique que tu es dans une autre dynamique : tu projettes déjà l’image que tu vas donner à ton partenaire et la manière dont vous construisez le début d’un commencement de couple. En fait tu penses « couple » et pas seulement « accouplement »... ;).

La question dépend alors hautement de tes valeurs morales et surtout de tes sensations. Et il n’y a pas de réponse universelle, désolée... Chaque expérience est différente : certain(e)s sont contre à la base, d’autres pour et d’autres encore étaient contre jusqu’à ce qu’ils fassent LA rencontre et qu’ils jettent leurs préjugés dans les chiottes...

Coucher le premier soir c’est donc faire une rencontre très forte qui part très vite. Ça revient à se dire « puis-je faire un rodéo sans avoir visité le Texas avant ». L’expérience montre qu’il ne faut pas avoir de trop gros préjugés sur le sujet, mais surtout être raisonnable et s’écouter. Si tu doutes, évite…

Si t’es excité(e) comme une puce par ton/ta partenaire (et inversement) et que tu ne te reconnais pas, pourquoi pas. Mais tout comme le coup d’un soir, c’est un peu comme jouer au loto : il y a des perdants !

Pour finir, c’est donc une décision qui se prend sur le moment et suivant la personne que tu as en face de toi. La seule règle d’or à retenir est « prévois le coup en ayant toujours un préservatif sur toi pour te protéger » !